Hyères Les Palmiers... mais pas seulement ! - Camping Clair de Lune - Tourisme dans le Var et la Provence

La ville d'Hyères

Notre ville est heureuse de vous accueillir, prenez le temps de la visiter. Un passé riche et prestigieux, une activité économique variée, rendront votre séjour plus enrichissant. Promenez vous dans ses petites ruelles, et découvrez pourquoi cette ville du sud a su séduire tant de personnalités dans son histoire.

Hyères Les Palmiers... mais pas seulement !

Phoenix CanariensisEntre la ville d’Hyères et les Palmiers s’est instaurée une véritable histoire d’amour. Ces arbres à palmes, ou plus exactement herbe monocotylédone ayant prodigieusement réussi, sont partie intégrante du paysage hyèrois et ont conféré de fait à la ville un patronyme original : Hyères-les-Palmiers.

A Hyères, il semble que le palmier soit apparu il y a environ 4 siècles, avec une culture effective vers 1867. Très vite Hyères devient le centre européen du palmier. Grâce à la ténacité et au savoir-faire des palmeristes Hyèrois, qui de Geoffroy St-hilaire, aux familles Picon et Decugis, ont exporté le palmier d’Hyères au delà de nos frontières.

En 1909 plus de 40 hectares sont occupés par la culture de Phoenix et environ 362 000 plantes (soit 135 wagons) étaient expédiés chaque année vers la Belgique, l’Allemagne et à travers toute l’Europe. L'apogée de cette culture fut atteinte aux alentours des années 1920 à 1925 où plus de 1 250 000 palmiers étaient cultivés chaque année. Malheureusement le gel de 1929 et la crise économique portèrent un coup fatal à cette culture.

Palmier dans le parc Olbius RiquierCet arbre, forme la plus accomplie et la plus ancienne du règne végétal est d’une étonnante diversité ! 3000 espèces différentes sont recensées à travers le monde. On en décompte une centaine de variétés en Afrique, près de 1 500 en Asie, dont leTalipot qui produit la plus grande fleur du monde (6 à 7m), plus de 850 en Amérique, dont le palmier à cire qui pousse jusqu’à 3 500 m dans les Andes. Dans les îles de l’Océan Indien on en dénombre 130 avec notamment le coco de mer qui porte le plus gros fruit existant (jusqu’à 30kg).

De 23 horticulteurs il n’en reste que 3 aujourd’hui. A Hyères on cultive encore une vingtaine d’espèces de palmiers pour une production annuelle de 100 000 plants. On doit même aux pépinières du Gros Pin une technique d’avant garde puisqu’elles ont été les premières à cultiver le palmier in vitro. Une quinzaine d’espèces sont représentées à hyères. Le plus majestueux d’entre eux : le Phoenix canariensis est devenu le symbole de la ville de Hyères-Ies-Palmiers, on l’appelle le "Palmier de Hyères”. A ses côtés sont également présents : Whashingtonia filifera - Trachycarpus fortunei - Phoenix reclinata - Brahea armata - Butia capitata - Chaemaerops humilis - Phoenix dactylifera - Jubaea spectabilis

Hyères oasis de verdure, sait décliner ses différents tons de vert en d’innombrables variations colorées. Les nombreux jardins de la ville, les fleurs et fruits ne cessent de rivaliser de beauté. Fête de sens, couleurs et odeurs, vous rappelleront que s’il n’y a qu’un seul paradis, il est bien ici.

LA FLEUR HYEROISE

La Reine Victoria savait bien que Hyères était un paradis de verdure en bord de mer. Lors de ses séjours hivernaux, elle apprit à découvrir et aimer Hyères. Elle fut d’ailleurs une ambassadrice de la fleur Hyéroise qui était exportée au Royaume-Uni et en Allemagne. En 1850 la région Hyéroise était déjà réputée pour ses violettes et ses narcisses.

Ce n’est que vers 1945 que les violettes sont progressivement remplacées par les tulipes et les glaïeuls. Les années 1960 marqueront le développement des cultures sous serres. L'émulation de nouveaux arrivants d’Afrique du Nord a fait de la région un centre horticole de première importance. Aujourd’hui encore 377 exploitations sont spécialisées dans la fleur (œillets, roses, tulipes). 107 serres chauffées contribuent à optimiser les récoltes. Hyères, capitale de la fleur coupée est une des grandes productrices de fleurs du département : roses, œillets, gerberas, tulipes, glaïeuls, iris, anémones, strelitzias et chrysanthèmes. La production Hyéroise représente à elle seule plus de 75 % de la production varoise de fleurs coupées. La recherche en laboratoire représente une part importante pour les horticulteurs : étude sur la multiplication végétale”in-vitro”, étude sur l’énergie solaire dans les serres et sur la génétique végétale ainsi que sur la culture hors sol des roses et œillets.

Depuis la fin des années 80, un outil incomparable pour les horticulteurs, le grand marché aux fleurs de la SICA regroupe plusieurs centaines de producteurs et d’acheteurs. Ce grand Centre horticole est l’un des plus importants du sud-Est.

LES AUTRES CULTURES

Olivier dans la villeEn seconde position après la fleur coupée, la viticulture a aussi une place prédominante. On trouve dans ce secteur les vins AOC (Appellation d’Origine Contrôlée), les côtes de Provence VDQS (Vin Délimité de Qualité Supérieure), les vins de pays et également les vins de consommation courante.

Les légumes et les fruits d’Hyères sont également très réputés. Avec notamment en vedette l’artichaut appelé aussi "le violet".

La commune réserve aussi une superficie agricole importante à l’oléiculture. Huile d’olive riche et fruitée qui fait honneur aux traditions culinaires provençales.

La pêche et l’élevage qui font partie intégrante de la tradition Hyèroise, ne réservent plus de nos jours leur produit qu’à une consommation locale.

Si l’apiculture est une spécialité Hyèroise, c’est actuellement plus vers l’enseignement que vers la récolte que s’orientent les apiculteurs. Le lycée agricole hyèrois offre depuis le début des années 50 une formation apicole de très haut niveau formant des spécialistes réputés dans toute la France.

Récemment introduit dans les productions le kiwi devint très rapidement une spécialité locale, La passion et l’expérience des exploitants a donné naissance à des fruits très reconnaissables puisqu’ils dépassent les cent grammes à l’unité. Selon les saisons, on récolte jusqu’à deux cents tonnes de fruits par an.

Pour les visites guidées : renseignements à l’Office de Tourisme - 04 94 01 84 50

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